DOSSIER SPECIAL CORONAVIRUS

Afin de mieux vous informer, la Fédération francophone de la boulangerie pâtisserie, a décidé de vous proposer de réunir au sein d’un article unique d’informations les différents échanges et recommandations prévues dans le cadre de la gestion de crise du coronavirus. Ces informations sont classées par ordre de réception. Nous complèterons ces informations linéaires au fil de réception des informations en notre possession. Soyons solidaires et prenons soin de nos proches. Nous vous souhaitons bon courage.

Mercredi 02 avril de la part de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Chers collègues,

Le Ministre des Finances Alexandre DE CROO, la Banque Nationale de Belgique et FEBELFIN ont annoncé qu’ils apportaient un soutien financier aux entreprises exposées à des problèmes résultants du COVID -19.

Le report de paiement de crédits accordés aux entreprises peut être sollicité pour une période maximum de 6 mois.

Cela signifie que vous pouvez ne plus être dans l’obligation de rembourser le crédit, c’est-à-dire le capital pendant maximum 6 mois mais attention les intérêts restent à payer.

En d’autres termes, l’emprunteur terminera de rembourser son crédit 6 mois plus tard qu’initialement prévu.

Les banques ne factureront ni frais de dossier ni frais administratifs pour le recours à un report.

Le report de payement de crédit aux entreprises peut – être sollicité par des entreprises non financières, des PME, des indépendants et des organisations sans but lucratif.

Conditions précises à remplir :

  • Baisse du chiffre d’affaire ou de l’activité.
  • Recours au chômage temporaire ou complet.
  • Obligation imposée par les autorités de fermer l’entreprise dans le cadre d’endiguer la propagation du virus.
  • L’entreprise est basée en permanence en Belgique.
  • Au 1er février 2020, que l’entreprise n’ait pas de retard de payement de ses crédits en cours, pour ses impôts ou pour ses cotisations sociales, ou un retard inférieur à 30 jours à la date du 29 février.
  • L’entreprise a rempli toute ses obligations contractuelles de crédits auprès de toutes les banques durant les 12 derniers mois.

Délais.

Pour les demandes introduites jusqu’au 30 avril 2020, emmènera le report jusqu’au 31 octobre 2020.

En pratique :

Si vous pensez remplir les conditions pour solliciter un report de payement, contactez votre banque qui est en mesure de vous apporter des réponses claires et précises et que cela pourrait vous aider à aller plus vite.

Bonne réception. Albert Denoncin.

Mercredi 1er avril de la part de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Chers collègues,

En cette période compliquée,  il est important d’analyser ces frais généraux, et plus particulièrement, le coût de l’énergie.

Les cotations actuelles du gaz naturel et de l’électricité sont très détendus pour la fourniture à court terme.

Il peut-être intéressant de revoir ou de prolonger les contrats existants en matière de fourniture d’énergie.

Une comparaison gratuite peut-être effectuée par notre partenaire TOTAL – LAMPIRIS qui reste disponible en cette période de confinement.

Un rendez-vous téléphonique est toujours possible.

Bien à vous.

Mercredi 1er avril de la part de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Madame, Messieurs,

Pour information.

Suite à mon contact avec Monsieur Le Ministre BORSUS, hier soir, il en ressort :

  • Le gouvernement Wallon octroie une indemnité forfaitaire UNIQUE de 5.000€ à chaque entreprise et indépendant contraint de fermer ou d’arrêter ses activités suite aux mesures du conseil national de sécurité.
  • Cela représente plus ou moins 120 à 130€ par jour de confinement, ce qui peut – être revu à la baisse étant donné que nous ne connaissons la date de fin du confinement et que la prime est unique et forfaitaire.
  • Personnellement, je ne pense pas que c’est ce montant qui va sauver les entreprises, quoi que l’on puisse en dire.
  • Cela représente plus de 220.000.000€ à charge de la communauté.

Suite aux nombreuses interpellations de boulangers mécontents de ne pas avoir droit à cette subvention, j’ai sollicité Monsieur Le Ministre afin de revoir l’éligibilité des boulangers.

Pour ce faire, je me suis basé sur l’étude de monsieur MASSART de l’Union Wallonne afin de sensibiliser Monsieur Le Ministre, ainsi que  des chiffres que vous avez bien voulu me transmettre mais en nombre sont très limités.(1% du nombre des boulangers)

Actuellement, 91% des employeurs et 96% des indépendants voient leur activité impactée.

Plus inquiétant encore, 75% des entreprises et 87% des indépendants ont des problèmes de trésorerie ! Et très peu rassurant 42% des entreprises et 57% des indépendants signalent déjà des problèmes de solvabilité.

Pour ce qui concerne les boulangers – pâtissiers, actuellement, 75% de chiffre d’affaire en moins pour la pâtisserie, 90% en moins pour la sandwicherie et plus 25% pour la boulangerie – viennoiserie avec des ventes de plus en plus irrégulières et des invendus qui explosent.

La situation est catastrophique, l’enjeu économique majeur est de permettre un maximum d’entreprises de survivent à la crise.

Monsieur Le Ministre, votre rôle est crucial.

Albert Denoncin

Samedi 28 mars de la part de Corinne Stephenne, conseillère suite interpellation de Monsieur Denoncin

Madame messieurs,

Veuillez trouver la confirmation du Cabinet BORSUS concernant l’information transmise par l’IFAPME  « Suspension des contrats ».

Bonjour Monsieur Denoncin,

J’accuse réception de votre mail.

Je confirme que les contrats d’alternance des apprentis sont suspendus jusqu’au 19 avril.

Concernant les conventions de stage, seul l’octroi d’une dérogation pour le télétravail est permis.

Je reviendrai vers vous dans les meilleurs délais pour vous communiquer des informations complémentaires.

Bien à vous

Vendredi 27 mars de la part de Vincent Minet, conseiller pédagogique, direction formations et alternance

Concerne : Communication relative à la pandémie COVID – 19.

L’IFAPME communique sur les mesures face au Coronavirus. Des courriers sont partis hier vers les apprenants et les entreprises. Nous avons dû attendre les informations politiques officielles.

Notre site IFAPME https://www.ifapme.be/coronavirus est mis régulièrement à jour. Nous pouvons lire :

Suspension des contrats d’alternance :

Toutefois des dérogations sont possibles pour les apprenants en alternance majeurs dans les entreprises des secteurs cruciaux et aux services essentiels (entreprises autorisées à rester en activité) avec la mise en place des mesures nécessaires pour garantir le respect des règles de distanciation sociale.

Suspension des conventions de stage :

Pour les commerces et magasins pouvant rester ouverts (à savoir ceux listés à l’article 1, §1, de l’arrêté ministériel du 18 mars 2020 portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19), les mesures nécessaires doivent être prises pour garantir le respect des règles de distanciation sociale, en particulier le maintien d’une distance de 1,5 mètre entre chaque personne.

Je reste à votre disposition dès que nécessaire pour toute précision utile.

Bien à vous,

Vincent Minet
Conseiller pédagogique | Direction Formations et Alternance
IFAPME | Place Verte, n° 15 | 6000 Charleroi

GSM : +32 (0)475 95 20 65
Fax : +32 (0)71 23 21 01

Suite aux décisions prises par le Conseil National de Sécurité afin de lutter contre la pandémie du Coronavirus, les bâtiments de l’IFAPME sont fermés.

Je suis joignable par e-mail ou GSM

Vous pouvez également nous contacter au numéro vert 0800/90133 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 8h à 12h30 ou par e-mail à l’adresse info@ifapme.be.

 

Vendredi 27 mars de la part d’Albert Denoncin, Président de la Fédération

Des nouvelles mesures ont été prises en matière d’assurance.

Il y a des possibilités d’adaptation de primes ou de report de primes en cas de réduction d’activité ou de perte d’activité. Des solutions peuvent être trouvées. Il est indispensable de prendre contact avec son courtier car ces solutions se feront au cas par cas.

Concernant les organismes bancaires.

Des reports de remboursement son possible, actuellement. Il est indispensable que vous preniez contact avec votre banquier pour faire l’état de votre situation. Chaque situation étant différente il n’y a pas de mesures linéaires mais bien des solutions cas par cas.

Attention, soyez prudent !

 En cette période très sensible de nombreuses plateformes et de sites voient le jour afin de vous apporter assistance.

Soyez vigilant ne vous laissez pas surprendre même si on vous assure que cela est gratuit.

La situation est difficile pour tout le monde et il n’y a pas de solutions miracles.

A.DENONCIN

Samedi 21 mars de la part du Ministre des Indépendants Denis Ducarme (MR) a présenté le texte Reporters/QUINET

La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière la proposition de loi qui étend le droit passerelle des indépendants, soit le revenu de remplacement auquel ils ont droit s’ils doivent interrompre leur activité.

La loi a été adaptée à l’unanimité pour répondre à la crise du coronavirus. Les indépendants forcés d’arrêter leur activité pendant sept jours consécutifs, contre un mois auparavant, pourront bénéficier d’un revenu de remplacement. Les indépendants dont l’activité est limitée dans le cadre des mesures sanitaires arrêtées jeudi dernier pour lutter contre la propagation du virus, comme les commerces, pourront également en bénéficier sans aucune condition de durée d’arrêt.

Ainsi, l’indépendant dont l’activité est touchée par des mesures sanitaires pourra bénéficier pour ces deux mois de l’indemnité complète de 1.291,69 euros (1.614,10 euros s’il est chargé de famille), quelle que soit la durée de l’interruption. Cette mesure vise tout le secteur de l’horeca, ainsi que les restaurateurs qui continuent de travailler (take away, livraison à domicile, traiteur) mais qui ne peuvent plus assurer de service en salle. Il en va de même des gérants d’hôtels qui cessent leurs activités de bar et de restaurant ainsi que des commerçants qui ferment leurs portes et de toute autre activité impactée par les mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du coronavirus. Les coiffeurs pourront également bénéficier de la mesure.

La réduction du délai permet aussi aux indépendants non visés par les situations précitées mais néanmoins contraints d’interrompre leur activité pendant sept jours consécutifs sur le mois en raison du Covid-19 de bénéficier du revenu de remplacement.

Les professions médicales telles que les kinésithérapeutes, les dentistes, les opticiens ou encore les prothésistes qui décident de fermer leur cabinet mais continuent à traiter les cas urgents et indispensables pourront aussi bénéficier de la mesure, a précisé le ministre des Indépendants Denis Ducarme.

«Cette proposition sera un soutien pour les indépendants et les chefs d’entreprise qui doivent limiter ou interrompre leurs activités. Pour tous les cas d’indépendants frappés par le coronavirus tant en mars et qu’en avril, le montant sera attribué pour les deux mois. Nous prévoyons de prolonger ces mesures par arrêté si besoin. Nous ne voulons laisser aucun indépendant sur le bord du chemin. On n’exclut personne», a conclu le ministre. «J’appelle l’ensemble des indépendants à prendre contact avec leur caisse d’assurance sociale.»

L’Institut national d’Assurance sociale des Travailleurs indépendants (INASTI) met un call center à disposition des indépendants qui souhaitent disposer d’informations sur leurs droits sociaux ou les mesures de soutien. Le numéro gratuit 0800/12.018 est accessible du lundi au vendredi de 8h à 20h.

Vendredi 20 mars de la part de Bertrand Blaise, coordinateur cellule citoyenne, cabinet de Willy Borsus, Ministre et Vice-Président du Gouvernement wallon à l’attention de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Monsieur Denoncin,

En complément de l’e-mail de ma collègue, Sophie Léonard, je me permets de revenir vers vous concernant les impacts de la crise du coronavirus sur votre fédération.

Le Gouvernement a augmenté le fonds extraordinaire de crise pour le porter à 233 millions € pour venir en aide aux acteurs économiques touchés totalement et/ou partiellement par les décisions de fermeture prises ce 17 mars. Une somme forfaitaire a été déterminée selon les activités reprises pour les différents secteurs concernés.

Toutefois, une évaluation des impacts économiques et un monitoring sont organisés de façon à prendre de nouvelles décisions.

Les outils financiers wallons dans leur ensemble (SRIW, GROUPE SOGEPA, SOWALFIN, invests) octroieront un gel généralisé sur les prêts en cours, qu’ils ont octroyés jusqu’à la fin du mois de mars 2020. Ce gel pourra être prolongé jusqu’à la fin du mois d’avril 2020. D’autres mesures de soutien financiers (garanties, prêts) sont mises en place au sein des outils économiques précités.

Comme a pu l’indiquer ma collègue, le Gouvernement fédéral a également déjà pu prendre une série de mesures visant à assouplir les conditions d’accès au droit-passerelle pour les indépendants, des facilités de paiements des cotisations sociales ainsi que des dettes sociales et fiscales et des modalités d’accès simplifiées pour le chômage temporaire.

https://www.inasti.be/fr/news/difficultes-suite-au-coronavirus
https://www.onem.be/sites/default/files/assets/chomage/FAQ/Faq_Corona_FR.pdf

Nous invitons les entreprises à consulter ces liens ainsi qu’à contacter leur caisse d’assurances sociales.

Cordialement,

Jeudi 19 mars de la part de Sophie Léonard, conseillère cellule agricole, cabinet de Willy Borsus, Ministre et Vice-Président du Gouvernement wallon suite à l’interpellation de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Monsieur,

J’ai bien reçu votre courriel et je vous en remercie.

Comme vous le savez, Monsieur le Ministre est complètement mobilisé avec ses collègues du Gouvernement wallon pour, tout d’abord, gérer la crise sanitaire tout en soutenant pleinement les secteurs impactés par les mesures prises pour enrayer cette pandémie. Il est pleinement conscient de l’importance considérable des conséquences de ces mesures sur votre secteur d’activités.

C’est pourquoi, le Gouvernement a décidé de lever un fonds extraordinaire de crise de 100 millions € pour venir en aide aux acteurs économiques touchés totalement et/ou partiellement par les décisions de fermeture prises ce 12 mars. Nous sommes actuellement en réflexion quant aux modalités d’octroi et de répartition de ce fonds dans un souci d’efficience et de simplification administrative.

Je ne manquerai pas de vous tenir informés des résultats de cette réflexion dans les plus brefs délais.

De plus, la Première Ministre Sophie Wilmès et son équipe ont pris une série de mesures pour venir en aide aux indépendants, notamment en matière de report, d’échelonnement des cotisations sociales et, sous certaines conditions, l’accès au droit passerelle. Pour les modalités pratiques, je vous invite à prendre auprès de votre caisse d’assurances sociales ou le call center de l’INASTI au 0800 12018 ou via le site web : https://www.inasti.be/fr/news/difficultes-suite-au-coronavirus

Pour les entreprises qui occupent du personnel, les modalités relatives au chômage ont été revues pour faciliter le recours à la force majeure. Je vous invite à prendre connaissance des renseignements pratiques sur le site de l’ONEM : https://www.onem.be/sites/default/files/assets/chomage/FAQ/Faq_Corona_FR.pdf

Il en va de même en matière de plan de paiement des dettes fiscales et sociales.

Tout en restant pleinement à votre écoute, je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Jeudi 19 mars : communication de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Je suis indépendant et je suis moi – même malade : que va – t – il se passer ?

Si vous êtes atteint par le COVID19 et en incapacité de travail au moins pendant 8 jours, vous avez droit à des indemnités de maladie de votre mutuelle, et ce dès les premiers jours de la maladie. Votre médecin généraliste doit compléter un certificat médical spécial d’incapacité disponible sur le site de votre mutuelle.

En tant qu’indépendant, puis – je faire appel à assurance revenu garanti ?

Si vous avez une assurance et que vous êtes en incapacité de travail suite à une contamination par le COVID19, dans ce cas vous avez droit au revenu garanti conformément aux conditions de couverture.

Une personne en quarantaine préventive ne peut avoir recours à son assurance revenu garanti.

Si vous êtes hospitalisé pour infection au COVID19 votre assurance hospitalisation interviendra dans les frais médicaux.

Votre travailleur est inquiet et ne veut pas venir travailler ?

L’inquiétude n’est pas un motif valable pour s’absenter du travail, cependant vous devez mettre tout en place pour assurer sa sécurité.

Le  travailleur est à ce point angoissé qu’il préfère rester chez lui ?

Dans ce cas, afin d’éviter des soucis il est préférable de vous mettre d’accord avec lui. Il peut par exemple demander un congé sans solde ou prendre un repos compensatoire.

 Concernant les aides aux entreprises, je suis toujours dans l’attente de confirmation officielle.

Mercredi 18 mars : communication de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Demande de reconnaissance comme entreprise en difficulté.

  • Les entreprises rencontrant des difficultés financières suite à la propagation du virus peuvent demander des mesures de soutien au SPF finances afin de surmonter leurs difficultés passagères.
  • Les entreprises en personne physique ou morale disposant d’un numéro d’entreprise peuvent solliciter un soutien.
  • Seule condition exigée consiste dans le faite que l’entrepreneur rencontre des difficultés financières suite à la propagation du virus.
  • Les mesures de soutien ne peuvent pas être octroyée aux entreprises qui indépendamment  du  COVID19 connaissent des problèmes structurels de payement.
  • Les types de dettes concernées sont le précompte professionnel, la TVA et l’impôt sur les personnes physiques ou morales.
  • La demande doit être introduite au plus tard le 30 juin.
  • Tout entrepreneur peut demander un plan de payement, une exonération des intérêts de retard ainsi qu’une remise des amendes pour non- payement.
  • Les conditions qui s’appliquent concerne le respect de dépôt des déclarations obligatoires.
  • Les dettes ne doivent pas résulter de fraude.
  • Les mesures de soutien seront retirées en cas de non – respect du plan de payement accordé.
  • L’entrepreneur concerné devra faire une demande par dette qui faudra pour toutes les mesures formulées dès la réception d’un avertissement extrait de rôle.
  • L’entrepreneur devra remplir le document en attaché et le remettre au centre régional de recouvrement.
  • Le centre de recouvrement est déterminé en fonction du code postal de votre entreprise.
  • Pour connaître votre centre régional de recouvrement compétent, consultez le guide SPF finances.
  • Vous recevrez une réponse dans un délai de 30 jours à partir du dépôt de la demande.

Pour les subventions de soutien de la région Wallonne je n’ai pas encore de communication officielle.

Information officieuse, on parle déjà de prolonger d’un mois la période de prévention.

Permettez – moi d’attirer votre attention concernant l’organisation de la vente au comptoir.

Il me revient que des constats ont été effectués et que le constat démontre que dans certains magasins la vente n’était pas organisée, trop de personnes se trouvaient à l’intérieur des magasins.

Si nous souhaitons garder notre possibilité  de vente au comptoir, il est indispensable de respecter les conseils en la matière.(1m à 1.5m entre chaque personne)

Mercredi 18 mars : communication de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

Recommandations pour les lieux de travail.

  • Veuillez à une bonne ventilation des locaux après production et des lieux de stockage et de vente, cette mesure permet de réduire la propagation dans l’air intérieure.
  • Nettoyez et désinfectez régulièrement les objets fréquemment touchés par plusieurs personnes.
  • Nettoyez et désinfectez les équipements de travail partagés après utilisation ou limiter le partage d’équipement, sans oublier téléphone, caisse enregistreuse, clavier, poignées de porte, rampe d’escaliers, toilettes…
  • Placer des affiches.

Instructions au personnel de nettoyage.

  • Assurez – vous d’avoir un plan de nettoyage claire.
  • Veuillez à disposer d’une quantité suffisante de produits d’entretien, de nettoyage et de désinfectant.
  • Laver fréquemment les serviettes de nettoyage utilisées à la température la plus élevée possible.
  • Apprenez au personnel de nettoyage, mais également de fabrication et vente comment le virus se propage et comment prévenir l’infection.

Mesures en cas de suspicion de maladie COVID19.

  • Si votre personnel ou vous – même êtes récemment revenu d’une région à haut risque, contactez par téléphone votre médecin.
  • Lorsqu’un membre du personnel tombe malade sur le lieu de travail, il est nécessaire de l’écarter le plus rapidement possible et le mettre en isolement.
  • Avertissez les autorités locales.
  • Si une personne a eu contact avec une personne malade, elle doit rester chez elle en isolement si sa température corporelle atteint 37° et appeler son médecin.

Lieu de travail du travailleur malade.

  •     Le lieu peut – être fermé temporairement(minimum 1 mois)
  •     Les points de contact (production, vente) et les installations sanitaires doivent nettoyés, désinfectés, rincés.
  •     Nettoyez toujours soigneusement les surfaces avant désinfection et rincer à l’eau claire.Veuillez à n’employer que des produits agréés par l’AFSCA.

Lundi 16 mars : communication de Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

  • Il est important de préciser que le Gouvernement n’a imposé aucune obligation de prévention particulière, jusqu’ici.
  • L’employeur a toutefois l’obligation de respecter le résultat d’analyse de ses employés.
  • L’employeur ne peut pas décider de placer un travailleur en quarantaine, cela relève des autorités.
  • Si un employeur veut refuser à un travailleur l’accès au lieu de travail au simple motif qu’il a voyagé dans une zone touchée, cela peut – être considéré comme une modification unilatérale du contrat de travail.
  • Si il y a modification unilatérale du contrat de travail, l’employeur devra continuer à payer la rémunération.
  • L’exclusion préventive d’un travailleur rentrant de l’étranger et n’ayant pas été placé en quarantaine par les autorités ne sera pas considéré comme cas de force majeure et donc pas indemnisé.
  • Si un travailleur présente des symptômes s’adresser immédiatement à un médecin. A ce moment l’employeur assume la responsabilité d’empêcher la contamination des autres travailleurs.
  • Le travailleur ne peut refuser de venir travailler sous le seul prétexte d’avoir peur d’être contaminé.
  • Dans le cadre de son contrat de travail, le salarié à une obligation de bonne foi vis – à – vis de son employeur.
  • Le salarié doit s’abstenir de faire tout ce qui pourrait nuire à sa propre sécurité comme à celle de son employeur.
  • Le salarié à une obligation d’informer son employeur si il présente des symptômes du virus et l’employeur devra prendre toutes les mesures de précaution.
  • Aussi bien pour l’employeur que pour l’employé il ne faut pas céder à la panique, en revanche l’employeur et l’employé doivent prévenir et anticiper les risques pour le bien – être de tous.
  • L’employeur peut avoir recours au chômage temporaire pour cas de force majeure.
  • L’employeur peut avoir recours au chômage temporaire pour raisons économiques.
  • Jusqu’au 1er juin, l’employé percevra une allocation de 70% au lieu de 65% de sa rémunération avec un montant maximum de 2754.76€ par mois.
  • Les documents pour le chômage temporaire sont à votre disposition via l’ONEM ou secrétariats sociaux.

Vendredi 13 mars : communication de l’Association Royale des meuniers belges avec Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

À l’attention de
– Kathou Wagemans, FGBB
– Bruno Kuylen, Bakkers Vlaanderen
– Albert Denoncin, Fédération francophone

Compte tenu des développements récents concernant le coronavirus, et particulièrement les décisions du Conseil de sécurité nationale belge du 12 mars, nous vous informons que nos membres prennent toutes les mesures qu’ils jugent nécessaires pour protéger leurs salariés (salariés et personnel en production). L’objectif primaire est de limiter au maximum la propagation du virus.

En parallèle, les membres de l’ARMB mettent tout en oeuvre pour garantir la continuité de la production afin que la sécurité alimentaire et l’approvisionnement en farine ne soient pas compromis. Rien n’indique également que l’approvisionnement en matières premières de nos sites pourrait être affecté. Le stock est suffisant.

Dans cette même approche, nos membres tentent de limiter au maximum les visites dans les boulangeries pour la pérennité de votre entreprise et d’assurer le bien-être de toutes les personnes impliquées. En ce sens, les boulangers peuvent communiquer leurs exigences spécifiques directement à leurs fournisseurs, nos membres.

Bien cordialement,

Kristof Dossche Jean Christophe Kremer

Président Secrétaire général

Vendredi 13 mars : communication de l’UNIFA avec Monsieur Denoncin, président de la Fédération.

À l’attention du
– Mme Kathou Wagemans, FGBB
– Mr Albert Denoncin, Fédération francophone
pour info : Bart Buysse, FEVIA

Suject : COVID-19 impact sur la filière de la boulangerie

Chers Collègues,

Les membres et l’association des fabricants et importateurs belges de matières premières pour boulangeries, pâtisseries, chocolateries et glaciers (UNIFA) suit de près les évolutions concernant le COVID-19 (coronavirus).

Les mesures prises par le Conseil national de sécurité belge le 12 mars 2020 visent à limiter autant que possible la propagation du COVID-19.

C’est pourquoi nos membres ont pris des initiatives nécessaires dans différents domaines:

1 / mise en place de mesures de protection de leurs propres salariés et de leurs familles contre les infections.

2 / prendre leurs responsabilités dans le cadre de la relation avec les clients, vos adhérents. Cela concerne non seulement les mesures préventives concernant les contacts entre nos employés et clients, mais également des livraisons de matières premières.

Le pain est et reste un aliment essentiel pour notre population. Nos membres mettent tout en oeuvre pour continuer à garantir la production et la livraison de matières premières aux boulangers dans le temps.

En outre, nous restons également très vigilants pour garantir la sécurité alimentaire de la chaîne.

Nos membres suivront les exigences spécifiques des boulangers.

Cordialement,

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